Enjeux

Les défis à relever

La situation actuelle de la gestion des déchets dans l’Hérault nous oblige à relever plusieurs défis :

La réduction à la source de la production de déchets

Le déchet le plus facile à éliminer est celui qu’on n’a pas produit. Concrètement, cela se traduit par : le développement du compostage individuel, la création de ressourceries, la suppression des sacs de caisse de supermarché, le refus de recevoir les courriers non adressés, etc… ;

L'amélioration des performances de valorisation...

...afin de réduire au maximum les quantités de déchets à enfouir, des marges de progression existent sur le VERRE, les PAPIERS, les EMBALLAGES et les BIO-DECHETS ;

La création d'unités de traitement et de stockage...

...pour éviter l’exportation de déchets et respecter le principe de proximité. En 2014, environ 166 400 tonnes représentant 36% des déchets résiduels ont été exportées vers l’Aude, le Gard, les P-O, le Vaucluse, la Haute-Garonne, le Tarn et Garonne, les Bouches du Rhône et la Drôme. Même si la tendance est à la baisse, cette situation est fragile car nous sommes à la merci d’arrêtés préfectoraux interdisant l’accès aux sites de ces départements ;

La réduction de la toxicité des déchets enfouis

Le citoyen a les moyens aujourd’hui de trier les déchets dangereux et de les acheminer soit vers :

  • la filière à Responsabilité Elargie du producteur adéquate chez les professionnels agréés (huiles, DDS, VHU) ou chez les distributeurs (règle du 1 pour 1 pour les DEEE, piles, ampoules, etc…)
  • la déchèterie la plus proche équipée d’armoire spécifique où ils sont stockés.

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Le phénomène NIMBY

NIMBY est l’acronyme de l’expression « Not In My BackYard » ou « pas dans mon arrière-cour ».  Ce terme est utilisé péjorativement pour décrire l'opposition des résidents à un projet local d’intérêt général dont ils considèrent qu’ils subiront des nuisances. Il qualifie des discours et des pratiques d’opposition de plus en plus fréquentes…

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