Les reptiles

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Le Psammodrome d'Edwards (Psammodromus hispanicus)

  • Comment le reconnaître ?

    Ce petit lézard extrêmement véloce est habillé de plusieurs lignes claires longitudinales. Son corps parsemé de tâches noires permet de le différencier de son cousin, le Psammodrome algire qui n'a que 2 lignes longitudinales.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    C'est une espèce en régression forte. L'enquête peut apporter de précieuses données sur sa répartition.

  • Comment observer cette espèce ?

    Observable de jour, et surtout le matin et en fin d'après-midi, pendant l'été. Ce petit lézard est le seul Psammodrome des dunes. Ailleurs, on le trouve dans les milieux ouverts plutôt sablonneux où il se réfugie sous les touffes de végétation.

    Attention dans les espaces de garrigues à ne pas le confondre avec l'Algire.

Le Lézard vivipare (Zootoca vivipara)

  • Comment le reconnaître ?

    Ce lézard en forme d'obus présente un cou très court et une tête arrondie. Ses membres sont courts (par rapport aux autres lézards) et lui donnent une allure fuselée. Sa couleur générale est brune marquée de lignes sombres. Il n'est pas très rapide dans ses déplacements.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Cette espèce est en forte régression à cause de la disparition de son habitat : les tourbières et les landes. Il est présent sur les montagnes du Haut-Languedoc et les observations permettront de noter son degré de raréfaction.

  • Comment observer cette espèce ?

    Le lézard vivipare affectionne les lieux humides, les landes basses, les zones herbeuses de montagne. Les endroits favorables peuvent abriter des densités importantes. Visible le jour à la belle saison.

La Tarente (Tarentola mauritanica)

  • Comment la reconnaître ?

    Appelée aussi Gecko, la Tarente est un animal nocturne, de couleur variable mais dont la peau est hérissée de pointes. La tête triangulaire et les doigts élargis permettent de la reconnaitre aisément.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Cette espèce est en plein essor ! Autrefois présente uniquement sur les villes du littoral, elle colonise les villages, les campagnes. C'est pourquoi il sera intéressant de mesurer son expansion.

  • Comment observer cette espèce ?

    Sur les façades des maisons, près des lampadaires, dans les carrières, essentiellement en début de nuit.

    Une espèce proche (mais plus petite, plus colorée, avec points blancs sur le corps), l'Hémidactyle verruqueux, peut se rencontrer à l'Ouest d'Agde. Attention à ne pas les confondre.

La Couleuvre verte et jaune (Hierophis viridiflavus)

  • Comment la reconnaître ?

    Ce serpent de grande taille (jusqu'à 1,4 m) est d'aspect plutôt sombre. La couleuvre verte et jaune est mouchetée de points jaune clair à blanc cassé sur fond noir. Totalement inoffensive, elle mordra cependant celui qui essaie de l'attraper.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Sa répartition est mal connue, notamment à la limite des zones méditerranéennes où la concurrence de la Couleuvre de Montpellier l'élimine.

  • Comment observer cette espèce ?

    La couleuvre verte et jaune est présente en altitude (Haut-Languedoc).

    On l'observe souvent en lisière, où les boisements sont en contact avec des milieux buissonnants, mais aussi dans les zones bocagères. Relativement craintive, on l'aperçoit souvent lorsqu'elle s'enfuit.