Les plantes herbacées

Les plantes herbacées en photos

Le Panais porte épines (Echinophora spinosa)

  • Comment le reconnaître ?

    Espèce typique des dunes. Plante vivace de 30-80 cm., glauque, à racine épaisse, profonde ; tige robuste, sillonnée, pleine, à nombreux rameaux étalés; feuilles raides, charnues, oblongues, à lobes épineux ; fleurs blanches, rayonnantes ; ombelles de fleurs à 3-8 rayons courts, épais, anguleux, inégaux, pubescents .

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Le Panais porte épines existe-t-il sur toutes les dunes du département ?

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Visible toute l'année. Aucune autre espèce de dune ne ressemble à cette plante. Plutôt sur le versant des dunes orienté vers les plages (dunes blanches).

Le Panicaut maritime (Eryngium maritimum)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante typique des dunes.

    Plante vivace de 30-60 cm., d'un glauque bleuâtre, très épineuse ; tige dressée, rameuse ; feuilles coriaces, dentées-épineuses ; fleurs bleuâtres, en grosses têtes.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Proche parent du Panicaut des champs (causses et garrigues), cette très belle plante, emblème du Conservatoire du Littoral, ne vit que sur les dunes. Reste à savoir si il y en a sur tout le littoral.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Toute l'année dans les arrière-dunes (versant des dunes regardant l'intérieur des terres), mais aussi sur les hauts de plages de galets (Aresquiers, Palavas).

Le Lis de mer (Pancratium maritimum)

  • Comment le reconnaître ?

    Cette magnifique fleur ne vit que sur les sables du littoral.

    Plante vivace de 30-60 cm., à bulbe ovale ; feuilles larges de 8-20 mm., glauques, dépassant la tige robuste comprimée ; fleurs blanches, très grandes, odorantes, 3-15 en ombelle ; graines comprimées, noires

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Très courante sur certaines dunes (La Grande Motte, Sète), elle est beaucoup plus rare ailleurs. L'enquête devrait amener beaucoup d'éléments.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Visible toute l'année, mais il vaut mieux l'observer en été (elle fleurit de juin à août).

Le Liseron soldanelle (Calystegia soldanella)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante de dune, vivace de 10-60 cm, à souche grêle, longuement traçante ; tiges couchées-rampantes ; feuilles petites, épaisses, en rein, plus larges que longues ; fleurs roses, grandes (4-5 cm.), solitaires.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Encore une plante de dune dont on ne sait si elle est présente sur tout le littoral.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Plutôt au printemps où les fleurs sont visibles de loin.

    Sur les sables nus, sans autre plante.

La Guimauve (Althaea officinalis)

  • Comment la reconnaître ?

    Plante vivace, toute veloutée-blanchâtre, à racine épaisse, blanche ; tiges d'environ 1 mètre, dressées, robustes ; feuilles poilues ,ovales, à 3-5 lobes peu profonds, inégalement dentés ; fleurs grandes, d'un blanc rosé.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    La guimauve vit souvent, sur la zone littorale, à la limite entre zones d'eau douce et zones d'eau salée. En dehors du littoral, on connaît peu sa fréquence.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Reconnaissable toute l'année, mais il vaut mieux la chercher en été, en fleurs.

    Dans les prairies humides du littoral, les lisières, les fossés, les arrière-dunes.

Le Colchique (Colchicum multiflorum)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante vivace de 10-40 cm, à bulbe gros comme une noix ; au printemps, feuilles dressées, très allongées, un peu pointues, en couronne autour du fruit ;  en automne, fleurs rose lilas, solitaires   ou par 2-5, grandes. Cette plante est bien connue de tous. Attention à ne pas confondre avec le Colchique de Naples, à fleurs roses, plus méditerranéen.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    On le connaît bien dans la partie montagneuse, mais on sait moins sa répartition sur la zone de plaine, notamment au bord des rivières.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    En automne, dans les prairies grasses et humides.

Le Liseron fausse guimauve (Convolvulus altheoïdes)

  • Comment le reconnaître ?

    Très belle plante rampante ou grimpante, avec grosses fleurs (avril/juin). Les feuilles (visibles toute l'année) sont triangulaires, sombres, poilues et à grosses dents arrondies.

    Visible de très loin (talus de routes et même d'autoroutes).

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Connue des rochers littoraux (Sète notamment), elle est peu fréquente ailleurs. Il va être passionnant d'observer sa répartition sur les terrasses et les talus de la zone viticole.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Zones ensoleillées, plutôt sur les coteaux et talus orientés au sud. Plante étalée sur les zones herbeuses ou rocailleuses.

La Gentiane pneumonanthe (Gentiana pneumonanthe)

  • Comment la reconnaître ?

    Plante vivace de 10-50 cm., sans poil ; tiges dressées, élancées, simples, feuillées ; feuilles opposées,  lancéolées, à 1 nervure, à bords un peu roulés ; fleurs bleues, grandes (environ 4 cm. de long), alternes et solitaires à l'aisselle des feuilles supérieures.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Plante montagnarde en limite de répartition. Sa fréquence (nombre de sites où elle est présente) sera intéressante à observer.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Dans les zones humides de montagne, tourbières, bords de lacs et de ruisseaux, de juillet à octobre.

Le Narcisse à bouquet (Narcissus tazetta)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante vivace de 20-80 cm., à bulbe ovoïde gros, en touffes importantes ; feuilles 3-6, vert glauque, larges de 4-16 mm., planes ou en gouttière, égalant ou dépassant la tige cannelée comprimée ; fleurs blanches et jaunes de 2-4 cm. de diamètre, odorantes, 2-12 en ombelle, penchées.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Très belle fleur de la zone littorale. A rechercher dans les zones humides de l'intérieur des terres

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Avril/mai en sites ensoleillés dans les prairies humides, marais, bords de fossés et de rivières. Facile à reconnaître.

Le Miroir-de-Vénus (Legousia speculum-veneris)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante annuelle de 10-40 cm. ; tige dressée, ordinairement rameuse à rameaux étalés ; feuilles un peu rudes, un peu ondulées-crénelées ; fleurs violettes, dressées, nombreuses.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Petite et magnifique plante des cultures, malheureusement en voie de raréfaction. Où en reste-il ?

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    En mai et juin dans les champs de céréales pas trop denses, dans la plaine et sur les causses.

Le Bleuet (Centaurea cyanus)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante annuelle ou bisannuelle de 3-8 dm., d'un vert blanchâtre, un peu cotonneuse, dressée, à rameaux grêles, allongés ; feuilles étroites, linéaires ; fleurs composées, bleu profond, celles du centre en tubes courts, celles du pourtour rayonnantes.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Autrefois si abondant, le Bleuet est presque devenu une espèce rare. Mais il semble revenir dans les zones où l'agriculture emploie moins de produits chimiques.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Dans les champs de céréales, dans les talus de prairies ; en mai dans la plaine, jusqu'en juillet dans les zones de montagne.

La Nigelle de Damas (Nigella damascena)

  • Comment la reconnaître ?

    Tige de 20-40 cm., dressée, anguleuse, simple ou à rameaux dressés ; feuilles très divisées, à lanières aiguës ; pétales assez grands, bleu pâle ; fruit sous forme d'une capsule globuleuse, ballonnée, très lisse.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    La Nigelle est une plante messicole (amie des moissons) qu'on trouve dans les champs de céréales pas trop maltraités par les pesticides. Elle est donc en régression. «Sentinelles de la Biodiversité» peut aider à vérifier sa présence.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Au printemps, dans les champs de céréales ou de légumineuses (pois chiche, luzernes...), les prairies ou les friches, en plaine comme en montagne.

Le Narcisse à feuilles de jonc (Narcissus assoanus)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante vivace de 10-20 cm., bulbeuse ; feuilles rares, vertes, linéaires-filiformes, étalées, plus courtes que la tige grêle cylindrique ; fleurs entièrement jaunes, assez petites (2 cm. de diam.), odorantes, solitaires, rarement 2-3, penchées.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Ce petit narcisse précoce (notez bien ses feuilles très fines) peuple les garrigues ouvertes et les pelouses du causse. Mais il semble absent de certaines zones.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Dès mars jusqu'à fin  avril. Dans les zones sèches et très rases où elle forme des peuplements parfois importants.

Le Concombre d'âne (Ecballium elaterium)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante vivace, hérissée de poils raides, un peu glauque, à racine charnue ; tiges de 20-60 cm., épaisses, , couchées ; feuilles épaisses, triangulaires en coeur, obtuses, blanchâtres en dessous ; fleurs jaunâtres veinées ; fruit gros, penché, oblong, rude, hérissé, verdâtre, s'ouvrant à matûrité et lançant ses graines dans un jet puissant.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Plante des zones abandonnées, il faut savoir si elle existe en dehors du territoire ville/plaines agricoles.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Toute l'année, dans les talus, décombres, terrains vagues, bords des champs.

L'Herbe de la Pampa (Cortaderia selloana)

  • Comment la reconnaître ?

    Grande herbe (jusqu'à 4 mètres de hauteur) en grosses touffes (1 mètre de diamètre).
    Feuilles raides, coupantes et rudes, vert-bleu. Tiges ressemblant à un roseau avec grands épis blancs ou jaunâtres.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Cette plante, originaire d'Amérique du Sud, est très envahissante. Elle colonise tous les milieux non entretenus. Il serait très utile de connaître sa réelle répartition dans l'Hérault.

  • Comment observer cette espèce ?

    Observable toute l'année, dans les dunes, les terrains vagues, les vignes, les zones d'activités, les friches.

L'Oursin bleu (Echinops ritro)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante vivace de 20 à 40 cm de haut, rameuse ; feuilles fermes, embrassantes, très blanches-poilues en dessous, fortement épineuses ; fleurs en boules parfaites bleues.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    C'est une des espèces de «chardon», très liée au pâturage, les plus faciles à reconnaître. Plante commune des terrains secs et ensoleillés.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Pelouses sèches, garrigues ouvertes, visible une bonne partie de l'année. Mais mieux vaut attendre les beaux jours pour, grâce à ses fleurs, ne pas la confondre avec d'autres plantes piquantes.

Le Trèfle étoilé (Trifolium stellatum)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante annuelle de 5-25 cm., mollement velue-blanchâtre, à poils étalés ; feuilles toutes alternes, à folioles petites, en coeur renversé, denticulées au sommet ; fleurs d'un blanc rosé, en têtes globuleuses, solitaires, terminales ; fleur en tube prolongé par 5 longues pointes ( "étoilé !") roses vif.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    C'est une espèce charmante et typique des pelouses sèches méditerranéennes. Celles-ci ont tendance à être envahies par des arbustes. La carte montrera les zones de pelouses encore importantes.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Uniquement aux beaux jours dans les pelouses rocailleuses très ensoleillées de la zone de plaines et de garrigues. Les fleurs «étoilées» sont bien visibles.

La Leuzée conifère (Leuzea conifera)

  • Comment la reconnaître ?

    Racine vivace ; tige de 5-30 cm., simple ou peu rameuse, très poilue ; feuilles verdâtres en-dessus, blanches en dessous divisées en segments étroits ; fleurs groupées en capitule très grand, solitaire, à écailles brunes ou fauves, ovoïde ; fleurs petites, purpurines.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Espèce méridionale dont il est utile de connaître la limite, en allant de la plaine vers la montagne.

  • Comment observer cette espèce ?

    Aux beaux jours, quand les «cônes de fleurs» sont visibles de loin. Dans les zones arides, sous-bois de pinèdes, rocailles,..

Le Plantain d'eau (Alisma plantago-aquatica)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante vivace de 10 cm. à 1 mètre, à souche bulbeuse ; tige nue, dressée, raide ; feuilles partant toutes de la base, longuement pétiolées, ovales-lancéolées, en coeur ou arrondies à la base, à 6-7 nervures ; fleurs blanches ou rosées, petites, formant une pyramide lâche.  

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Elle fait partie des plantes du bord des eaux qui se raréfient. On ne connaît presque rien de sa répartition dans l'Hérault.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Marais, rivières, fossés, bords d'étangs, bassins, dans la plaine comme à la montagne.

Le Chardon du Larzac (Carlina acanthifolia) ou Cardabelle

  • Comment le reconnaître ?

    Feuilles grandes en rosette appliquée sur le sol, poilues et aranéeuses, blanchâtres sur les deux faces, surtout en dessous, ovales-allongées, épineuses ; capitule très gros (10-15 cm. de diamètre),  au centre de la rosette.

    Cette fleur séchée était souvent clouée sur les portes des bergeries et servait de baromètre.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Cette plante typique des zones parcourues par les troupeaux n'est pas si fréquente, même si elle peut être très abondante sur certains sites.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Sur les pelouses de montagne, sur terrains calcaires ou non. Visible toute l'année mais à rechercher de préférence en été, plutôt sur les terrains plats.

La Capillaire de Montpellier (Adiantum capillus veneris)

  • Comment la reconnaître ?

    Fougère de 10 à 40 cm. Feuilles molles, au sommet brun, se présentant en grands lobes plats, à peine découpés.
    C'est une des rares fougères à feuilles peu découpées

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Elle ne pousse que dans des endroits très précis et on n'a aucune idée de sa réelle répartition dans le département.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Toute l'année dans les puits, les entrées de grottes, les sources ombragées, les fontaines, y compris dans les villages.

L'Acanthe (Acanthus mollis)

  • Comment le reconnaître ?

    Le grand feuillage foncé à belles découpes apparaît dès l'hiver. La tige portant fleurs est haute de 1 à 1,5 mètres. Le calice est piquant et le fruit est une grosse capsule qui explose à maturité.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Compagne de l'Homme qui l'utilise beaucoup dans les jardins où son grand feuillage vert foncé fait merveille. Se montre envahissant. Sa dispersion en dehors des zones habitées est mal connue. L'enquête doit apporter de nombreuses informations sur sa fréquence dans les villes et villages, et sur les zones naturelles où il s'est implanté.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Visible toute l'année. Dans les endroits proches de l'homme et plutôt ombragés. Jardins, zones de remblais, anciennes carrières, bords des rivières, dans la partie chaude du littoral

La Scille Lis-Jacinthe (Scilla lilio-hyacinthus)

  • Comment la reconnaître ?

    Plante vivace de 15-40 cm, à bulbe gros, jaunâtre, formé d'écailles imbriquées ; tige grêle, dépassant un peu les feuilles ; feuilles nombreuses, étalées, oblongues-lancéolées, larges de 15-30 mm., obtuses, lisses ; fleurs bleues, assez nombreuses, en grappe ovale ou conique lâche.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Cette très belle plante marque vraiment le caractère montagnard de certaines forêts, pas toujours en relation avec l'altitude, mais plus avec les micro-climats.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    En montagne, presque exclusivement dans les forêts de Hêtres (parfois aussi de Sapins pectinés) de fin avril à mi juin. Elle peut parfois former des tapis continus en sous-bois. A rechercher aussi le long des rivières de montagne (Agoût, Vèbre, Arn,...)

Pied-de-poule (Botriochloa barbinodis)

  • Comment le reconnaître ?

    C'est une herbe de bord de route et de friches de 30 à 70 cm de hauteur, très droite. Le haut de la tige porte plusieurs épis de fruits cotonneux, faciles à distinguer, même de loin.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Cette espèce d'origine américaine est très envahissante et elle gagne du terrain chaque année. Le département est-il totalement contaminé ?

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Pour les non-botanistes, exclusivement entre août et l'automne quand la plante est en fruits ; essentiellement au bord des routes, dans les talus, sur le haut des fossés, dans les vignes, les friches, les terrains vagues.

L'Iris faux acore (Iris pseudacorus)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante vivace de 40 cm. à 1 mètre et plus, à rhizome épais ; feuilles en glaive, égalant presque la tige rameuse au sommet ; fleurs jaunes, inodores.
    Seule espèce de grand iris  à fleurs jaunes de nos contrées. Facile à reconnaître.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Probablement en régression. Présent du littoral à la montagne.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Marais, bords d'étang, bords de rivières calmes, parfois sources, arrière-dunes. Le noter quand il est en fleurs pour éviter des confusions avec d'autres iris, notamment domestiques.

L'Orchis sureau (Dactylorhiza sambucina)

  • Comment le reconnaître ?

    Plante vivace de 10-30 cm., à tubercules lobés ; Tige un peu épaisse, creuse, feuillée jusqu'au sommet ; feuilles oblongues, atténuées à la base, vert clair ; fleurs jaunâtres ou purpurines à gorge jaune, ponctuées de pourpre, assez grandes, inodores ou à faible odeur de sureau, en épi assez serré.
    Cette espèce se présente sous deux couleurs : jaune ou pourpre, souvent en mélange. L'essentiel est de bien distinguer les taches pourpres sur le labelle (la partie de la fleur la plus large).

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    La répartition sur la zone montagneuse de l'Hérault  n'est pas connue complètement.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    Plutôt en montagne, dans les prairies rases (sur calcaire comme sur silice) d'avril à juin. Souvent en colonies denses.

La Parnassie des marais (Parnassia palustris)

  • Comment la reconnaître ?

    Plante vivace à souche courte, un peu renflée ; tige de 10 à 30 cm., dressée, simple, anguleuse, portant une seule feuille ovale en coeur, embrassante ; feuilles de la base en rosette, longuement pétiolées, ovales en coeur ; fleurs blanches, grandes, solitaires, terminales, à 5 pétales marqués de veines convergentes.

  • Pourquoi étudier cette espèce ?

    Espèce des zones humides de montagne, il sera utile de connaître sa fréquence réelle dans le Haut Languedoc.

  • Où et quand chercher cette espèce ?

    En plein été, dans les tourbières, les marais, les sources, en plein soleil.