Eau potable

Eau potable

Parce qu’elle supporte mal les longs voyages et que les kilomètres de canalisation coûtent cher, il faut aller chercher l’eau au plus près des lieux de distribution. L'essentiel des ressources en eau du département provient des nappes souterraines. Les rivières et les fleuves fournissent moins de 10 % de l'eau disponible.

Le captage des eaux souterraines nécessite la mise en place de périmètres de protection pour écarter toutes sources de pollution potentielles. Captée en milieu naturel, l’eau n'est pas toujours potable. Elle doit ensuite être acheminée par des canalisations jusqu'à une usine de traitement où elle est éventuellement décantée, filtrée (filtres à sable, membranes…), puis désinfectée, généralement par adjonction de chlore, ou au moyen d’ozone ou d’ultraviolets. Une fois ces opérations terminées, et pour préserver sa qualité, l'eau potable sous pression est acheminée, grâce un réseau souterrain de tuyaux, vers les réservoirs, puis les habitations. En fonction du niveau de production et de consommation, elle est stockée dans des réservoirs (châteaux d'eau ou bassins couverts) installés en hauteur sur chaque commune.

La population héraultaise a atteint en 2006 un million d'habitants et augmente de près de 1 000 habitants tous les mois. Il est donc essentiel d'éviter tout gaspillage et de rechercher de nouvelles sources d'approvisionnement en eau.

Depuis 2006, le Département amplifie ses efforts en faveur des économies d’eau et du recours aux ressources de substitution.
En 2010, il a édité un guide qui récapitule l’état de l’art en matière de ressources de substitution : quelles sont-elles ? Quel cadre juridique à leur utilisation ? Quels volumes sont en jeu ? Quels avantages, inconvénients et perspectives sont liés au recours à ces ressources ?
Télécharger le guide sur les ressources de substitution