Un parcours époustouflant. Enfant de la télé, acteur, scénariste, humoriste, producteur et réalisateur de cinéma, Antoine de Caunes sera le 19 novembre à Montpellier pour dédicacer à partir de 17 h 30 son Dico amoureux du rock au magasin Sauramps Odyssée.

L’écriture, la lecture, c’est important pour vous ?
"C’est un plaisir fou, le socle de tout le reste ! Le public me connaît surtout par le biais de la télévision, mais mon travail s’est toujours appuyé sur l’écriture. Ici, mon plaisir est dans la langue, dans la lecture d’un texte jouissif et plein d’humour. Un plaisir solitaire que j’aime et que m’ont transmis mes parents."

Vos parents sont deux personnalités de la télévision. Etre le fils de Georges de Caunes et Jacqueline Joubert, ça laisse des traces ?
"Bien sûr, j’ai des parents hautement revendiqués et assumés ! Ils m’ont appris à être libre. On n’aime pas être prisonnier d’une image dans cette famille. Il doit y avoir un gène qui se balade ! Grâce à cette liberté, ma palette des plaisirs est étendue. Par exemple en ce moment je travaille sur l’écriture d’un scénario, je viens aussi de publier chez Plon Le Dictionnaire amoureux du rock auquel je me suis consacré ces derniers mois. Je sors également un DVD sur mes toutes premières émissions de radio sur le rock. Je fais aussi ces lectures. En fait, j’aime garder plusieurs fers au feu. Ça me stimule. Je suis constitué comme ça ! Mais je me rends compte que tout tourne toujours autour de l’écriture. C’est pour moi tout à fait logique de me retrouver sur une scène pour lire des textes qui ont tant de résonance en moi."

Le rock est central dans votre parcours ?
"Le rock me poursuit. Ce sont mes premières amours et sans doute mes dernières. Mes amours tout court ! Au début de ma carrière, j’ai été l’un des seuls à défendre le rock à la télé publique. Mais j’ai surtout animé beaucoup d’émissions de radio. Dans les années 1984 à 1987, j’ai adoré me déplacer de ville en ville toutes les semaines pour faire découvrir les musiques rock américaines."

Y a-t-il aujourd’hui un combat qui vous tient particulièrement à coeur ?
"Ah oui, bien sûr. Je préside l’association Solidarité Sida depuis 1993. Chaque année, en octobre, nous produisons la fameuse Nuit du zapping projetée sur écran géant, gratuite et ouverte à tous. Et en juin, le festival Solidays. Vous pouvez déjà noter tout ça dans vos agendas !"

Informations : 04 99 54 99 99.