C’est un événement !
L’entreprise internationale de vêtements pour enfants, Orchestra, a fait le choix de regrouper ses sites à l’ECOPARC départemental de Saint-Aunès. Vendredi 24 septembre, le président du Conseil général de l’Hérault, député et Pierre Mestre, président d’Orchestra, ont officialisé cette nouvelle arrivée par la signature de l’acte de vente des 125 000 m2 de terrain.
L’entreprise associera le groupe IDEC à cet acte.
Coût total de l’opération : 9 211 887 € TTC

125 000 m2 de terrain, pourquoi faire ?
En cédant ces terrains, le Département aide au regroupement d’une des plus grandes entreprises dédiées à l’enfance sur l’ECOPARC départemental de Saint-Aunès.
Quoi de plus sur la zone ?
Un pôle consacré à l’enfant. Celui-ci comprendra un plateau logistique de
32 000 m2, 5 000 m2 de bureaux, un centre commercial de 9 000 m2 avec 15 enseignes réservées à l’enfant, un magasin « pilote » et un centre de formation Orchestra.
L’ECOPARC départemental de Saint-Aunès, en terme d’emplois ?
Déjà 105 entreprises implantées, 600 emplois créés et à terme 2225 emplois prévus dont 350 dans le secteur logistique grâce à l’arrivée d’Orchestra.
Par cette action, le Conseil général poursuit son engagement en faveur de l’emploi et de l’économie. Aujourd’hui, l’Hérault c’est :- 45 zones intercommunales à intérêt économique aidées par le Conseil général : 10 M€ investis depuis 2000 et 4000 emplois crées - 4 ECOPARCS départementaux et un 5e en cours à Lunel- 27 M€ investis par le Conseil général sur l’ECOPARC départemental de Saint-Aunès
L’entreprise Orchestra a décidé de confier à IDEC, groupe spécialisé dans le l’immobilier d’entreprise, l’acquisition de la parcelle dédiée à la plate-forme logistique eu aux bureaux, pour le compte de l’entreprise.
Un patron taillé pour le succès
Pierre Mestre a fait d’Orchestra un ténor de la mode enfantine. Trajectoire d’un patron qui ose innover, cap sur Saint-Aunès.
« Petit-fils d’un marchand de tapis, à 7 ans, je vendais déjà des billes à la récré. » Pierre Mestre a la fibre du négoce. Président d’Orchestra, il a hissé sa société, fondée en 1995, aux premières places de la mode enfantine hexagonale. Son dernier bébé : un chantier de 10 hectares qui démarre ce mois-ci, dans l’écoparc départemental de Saint-Aunès. « Porté à bout de bras pendant trois ans », ce projet de 40 M€, associant le groupe Idec, « marque le passage à l’âge adulte d’Orchestra qui va pouvoir poursuivre sereinement sa croissance en regroupant la quasi-totalité de ses activités jusqu’alors éclatées sur quatre sites. »
Un pôle dédié à l’enfant
Verront le jour d’ici à 2012 : un plateau logistique de 32 000 m2, 5 000 m2 de bureaux. Et un centre commercial de 9 000 m2 dédié à l’enfant avec 15 enseignes, dont un magasin pilote et un centre de formation Orchestra. Un « nouveau défi » pour cet autodidacte dont le destin a basculé à la chute du mur de Berlin. En voyage à Leipzig avec Chantal, son épouse, il emporte des gadgets… vite écoulés dans un pays dénué de tout. Bientôt à la tête d’un entrepôt, ce Montpelliérain culotté suscite l’intérêt de Roger Zannier, pro de la mode enfants, qui en fait son associé. Attachés au Sud, les Mestre reviendront y lancer Orchestra : une marque « mode » pour enfants, « de qualité et accessible », dans un univers ludique ou le bambin est roi. « Un concept unique » qui continue à faire mouche.
Histoire de famille
« L’avenir passant par l’e-commerce », Pierre Mestre chamboule aussi le Net depuis un an, avec Clubatcost. L’idée ? Vendre des vêtements à prix coûtant en échange d’une cotisation annuelle. « Un exercice périlleux dans une économie morose », reconnaît-il. Mais, « très tenace », il « continue à étudier des stratégies » pour doper ce canal de distribution complémentaire. Responsable de 1 200 salariés sur 1 000 magasins en propre, franchisés ou multimarques dans 51 pays, il « aime bosser en famille ». Sa femme dirige le style et les achats. Leur fille aînée a intégré la communication. « La complémentarité est parfaite. Et la confiance, totale. » L’ennui ne les guette pas. Propriétaire du domaine de Verchant, à Castelnau-le-Lez, le couple a , de fil en aiguille, remis les vignes à flot et transformé la maison en hôtel cinq étoiles. Sans se laisser éblouir : « Nos quatre enfants restent notre priorité. »















