Presque deux millions de canapés sont disponibles - gratuitement - dans le monde pour les voyageurs qui choisissent le réseau d’échange couchsurfing. Etape chez deux « ambassadeurs » de Montpellier.

« C’est comme une grande liste de potes qu’on ne connaît pas ! » Jeff, 26 ans, est l’un des trois « ambassadeurs » montpelliérains du réseau couchsurfing. Il reçoit chez lui, quand il le peut et le veut, des voyageurs en quête d’un endroit où dormir. Et plus si affinités : partage des repas, visite touristique, fêtes nocturnes… Le couchsurfing, ainsi que le précise le site, « ce n’est pas juste un moyen de trouver un hébergement gratuit, il s’agit de créer des relations à l’échelle mondiale (…) en ouvrant nos maisons, nos cœurs et nos vies. »
Si le réseau planétaire affiche presque deux millions d’inscrits, à Montpellier ils sont 1 800, « en enlevant les ghost profiles (« profils fantômes », qui se manifestent peu), on est à peu prés 600 « actifs », recense Jeff. En deux ans et demi, ce jeune fonctionnaire a accueilli 50 personnes. « J’ai pu de mon côté visiter l’Irlande, l’Angleterre, la Suisse, l’Espagne, en rencontrant plein de gens. » Les couchsurfers de Montpellier sont aussi une bande de potes, qui se retrouvent chaque mois.
C’est à l’un de ces meetings mensuels que Jeff a rencontré Michaël, informaticien australien de 28 ans, ici depuis deux ans et couchsurfer depuis trois. Devenu lui aussi « ambassadeur de Montpellier », il a accueilli plus de 50 voyageurs. « Je vis en colocation, je suis habitué au partage. Moi qui aime les bars et la fête, je choisis des profils qui me ressemblent. »
Il faut bien le dire, le (ou la) couchsurfer(euse) type est plutôt jeune – 20-35 ans – seul(e) ou en couple. Il ou elle ne demande pas un super-confort, juste des échanges sympas. Mais rien n’interdit aux plus âgés de s’inscrire. Question d’état d’esprit. « Robert est un couch marseillais de plus de 80 ans ! Les inscriptions de seniors sont en hausse », analyse Jeff. Quant à Michaël, un de ses meilleurs souvenirs, dans les dix-sept pays qu’il a visités, « c’est un conseiller du ministre des Finances suédois, 45 ans, un mec adorable qui m’a fait découvrir Stockholm. »
Et la sécurité, lorsqu’on rencontre de parfaits inconnus ? Jeff rassure : « Regardez bien les profils et les références, c’est sûr à 99 %. » Pas plus risqué que lorsqu’on fait connaissance dans la vraie vie. Alors, partager votre canapé, ça vous tente ?
Plus d’infos et inscriptions : www.couchsurfing.org

« C’est comme une grande liste de potes qu’on ne connaît pas ! » Jeff, 26 ans, est l’un des trois « ambassadeurs » montpelliérains du réseau couchsurfing. Il reçoit chez lui, quand il le peut et le veut, des voyageurs en quête d’un endroit où dormir. Et plus si affinités : partage des repas, visite touristique, fêtes nocturnes… Le couchsurfing, ainsi que le précise le site, « ce n’est pas juste un moyen de trouver un hébergement gratuit, il s’agit de créer des relations à l’échelle mondiale (…) en ouvrant nos maisons, nos cœurs et nos vies. »
Si le réseau planétaire affiche presque deux millions d’inscrits, à Montpellier ils sont 1 800, « en enlevant les ghost profiles (« profils fantômes », qui se manifestent peu), on est à peu prés 600 « actifs », recense Jeff. En deux ans et demi, ce jeune fonctionnaire a accueilli 50 personnes. « J’ai pu de mon côté visiter l’Irlande, l’Angleterre, la Suisse, l’Espagne, en rencontrant plein de gens. » Les couchsurfers de Montpellier sont aussi une bande de potes, qui se retrouvent chaque mois.
C’est à l’un de ces meetings mensuels que Jeff a rencontré Michaël, informaticien australien de 28 ans, ici depuis deux ans et couchsurfer depuis trois. Devenu lui aussi « ambassadeur de Montpellier », il a accueilli plus de 50 voyageurs. « Je vis en colocation, je suis habitué au partage. Moi qui aime les bars et la fête, je choisis des profils qui me ressemblent. »
Il faut bien le dire, le (ou la) couchsurfer(euse) type est plutôt jeune – 20-35 ans – seul(e) ou en couple. Il ou elle ne demande pas un super-confort, juste des échanges sympas. Mais rien n’interdit aux plus âgés de s’inscrire. Question d’état d’esprit. « Robert est un couch marseillais de plus de 80 ans ! Les inscriptions de seniors sont en hausse », analyse Jeff. Quant à Michaël, un de ses meilleurs souvenirs, dans les dix-sept pays qu’il a visités, « c’est un conseiller du ministre des Finances suédois, 45 ans, un mec adorable qui m’a fait découvrir Stockholm. »
Et la sécurité, lorsqu’on rencontre de parfaits inconnus ? Jeff rassure : « Regardez bien les profils et les références, c’est sûr à 99 %. » Pas plus risqué que lorsqu’on fait connaissance dans la vraie vie. Alors, partager votre canapé, ça vous tente ?
Plus d’infos et inscriptions : www.couchsurfing.org















