Alors que le débat sur le projet de réforme territoriale revient sur le devant de la scène avec une nouvelle offensive de 7 Départements (Territoire de Belfort, Meurthe-et-Moselle, Côtes d’Armor, Saône-et-Loire, Val-de-Marne, Meuse et Haute-Loire) qui contestent la remise en cause de la décentralisation et le principe d’autonomie financière des collectivités, André Vezinhet, président du Conseil de l’Hérault, député, s’associe à cette mobilisation.


Dès l‘annonce du projet de réforme, le Département de l’Hérault a clairement exprimé son opposition.


Ainsi, les appels à la mobilisation lancés par André Vezinhet, dès janvier 2009, ont très vite trouvé un écho auprès des maires de l’Hérault : 330 communes, soit la quasi-totalité des municipalités héraultaises, toutes tendances politiques confondues, ont voté une motion pour le maintien des Départements, mais aussi auprès de la population : 17 000 héraultais ont signé la pétition "Je soutiens mon Département et je le dis".
Ces 2 volumes ont alors été transmis à Nicolas Sarkozy, à son premier ministre, François Fillon, au président du Comité pour la réforme des collectivités locales, Edouard Balladur et au président de l’Assemblée des Départements de France, Claudy Lebreton.


Au-delà des témoignages de soutien, André Vezinhet a su mobiliser sur le terrain. En effet, en novembre 2009, il défilait dans Montpellier avec plusieurs centaines de personnes dont nombre d’élus héraultais et responsables associatifs. Tous étaient là pour exprimer leur désaccord avec le projet de réforme, qualifié alors par le président du Conseil général et député de l’Hérault comme "un recul énorme sur les conquêtes qu’ont été les lois de décentralisation". Cette manifestation s’est achevée par le dépôt d’une motion en Préfecture.


A cette occasion, André Vezinhet appelait de ses vœux "l’organisation de manifestation semblable dans tous les départements de France".


Enfin, le Conseil général a multiplié les démarches pour informer les citoyens notamment à travers des campagnes de communication "Non à la réforme territoriale", des initiatives nécessaires selon André Vezinhet, pour qui "les collectivités ont un devoir d ‘informer".