18-12-2009 - Sombre Vendredi sur Copenhague
La négociation achoppe sur l'absence de vision partagée au regard des enjeux qui pèsent sur le climat et des risques pour la planète. La délégation du Conseil général s'est rendue auprès des ONG sur le Klimaforum. Plus que jamais en l'absence d'accord juridiquement contraignant, les acteurs locaux doivent peser sur les changements nécessaires à mettre en oeuvre.
> Michel Qvistgaard, architecte Danois - sur le développement durable à Copenhague
> Décryptage de l'accord par Bettina Laville, spécialiste des questions de développement durable, et François Gemenne, chercheur à l'Idri (Institut de développement durable et des relations internationales)
> Ilmar Reepalu, maire de Malmoë
"Nous avons de grandes responsabilités, nous pouvons faire la différence avec la manière dont nous contruisons nos villes, nos immeubles, notre organisation des transports. Et peut-être le plus important de tout, comment nous gérons nos déchets pour les transformer en ressources qui peuvent nous permettre de réutiliser de la matière et de puiser de l'énergie."
> François Gemenne sur les enjeux géostratégiques de la négiocation
17-12-2009 - Copenhague
La délégation du Département en réunion de travail à l'Iclei
C'est dans une ambiance glaciale et avec plus de deux heures de retard sur l'horaire que l'équipe du Conseil général est arrivée à Copenhague. Dès les premières foulées sur le sol danois, un contact immédiat avec les réalités de la négociation internationale, grâce à un exposé de Bettina Laville qui avait préparé pour la France les négociations de Rio 1992 et Kyoto 1997.
La négociation est mal partie, cependant les collectivités locales semblent pouvoir jouer un rôle important sur les thématiques liées au développement, à la limitation des GES (gaz à effet de serre) et sur l'adaptation au changement climatique.
Le poids des pouvoirs locaux rassemblés dans un engagement chiffré de limitation des GES et du développement de la coopération décentralisée est réel. Plus que jamais l'action locale reste essentielle.
Alors que la négociation achoppe sur l'absence de vision partagée au regard des enjeux qui pèsent sur le climat et des risques pour la planète.
La délégation du Conseil général s'est rendue auprès des ONG sur le Klimaforum. Plus que jamais en l'absence d'accord juridiquement contraignant les acteurs locaux doivent peser sur les changement nécessaires à mettre en oeuvre.
Article : Michel Pieyre, Conseil général de l'Hérault
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15e Conférence des Nations Unies sur le changement climatique
Les dirigeants de 192 pays se réunissent au Sommet de Copenhague, du 7 au 18 décembre 2009, afin de trouver un nouvel accord international sur les enjeux climatiques. Il succèdera au traité de Kyoto, ratifié par 175 pays et qui arrive à expiration fin 2012. Ce nouvel accord international devrait couvrir la période 2013-2017.
Une délégation du Conseil général de l’Hérault participera au Sommet de Copenhague dont Monique Pétard, vice-présidente déléguée à l’environnement et à l’agenda 21, Sébastien Forest, directeur du Pôle Environnement, eau, cadre de vie et aménagement rural et Michel Pieyre, chargé de mission sur le développement durable.
En Hérault, le développement durable guide les choix politiques des élus départementaux. Au niveau stratégique, ils ont adopté un agenda 21 en 2003, un bilan carbone en 2008 et élaboreront en 2010 un plan climat territorial.
Au quotidien, au travers de ses politiques de gestion, le Département de l’Hérault joue son rôle pour lutter contre le changement climatique. Qu’il s’agisse de gestion de l’eau, de préservation de la biodiversité, de son incitation à "habiter sans s’étaler", de la construction des collèges en HQE, de routes durables, du développement des pistes cyclables, du management des transports etc…
Chaque action, chaque projet menés par le Département répond aux trois enjeux d’engagement social, d’équité économique territoriale et d’environnement préservé.
Participer au sommet de Copenhague est l’occasion de signifier l’importance de l’action locale et de proposer à nos concitoyens de faire encore plus pour préserver les ressources de la planète.
































