L’HERAULT sur son 34

Hérault, un nom qui s’écrit d’étrange façon,
Trois voyelles, quatre consonnes,
Mais c’est le mien et j’en suis fier !
Il s’inscrit tout en bas, sur la carte de France
Et là, bien souvent un gentil soleil
Brille, radieux pour tous mes amis ;
Je suis, dit-on fleuve côtier,
Un titre très plaisant pour qui veut, guilleret
Descendre des Cévennes la noire Agathée.
Mais je suis, avant tout, d’un Préfet l’apanage
Sous le beau ciel du Languedoc.
Tel une fleur demi-éclose
Que porte la mer sur l’épaule
J’étale mes bien alentours
La vigne se plaît sur mes terres
Opulente, elle se déroule
Dans ma plaine du bas-pays
Ou bien s’accroche à mes coteaux
Sauvage et plus aventureux
La garrigue partout pose sur mes collines
Le vert gris de la yeuse et l’or de ses genêts
Couronnes de sapins, hêtres ou châtaigniers
Mes sommets sont toujours à la mesure humaine
Et ne sont pas coiffés de neiges éternelles
Je les salue avec l’accent
« Bonjour Caroux, Somai, bonjour mon Espinouse ! »
Puis je gagne en douceur mes plages et mes grèves.
La mer y danse les motifs
D’un ballet merveilleux qui jamais ne s’achève
Elle s’éduit tous ceux qui l’aiment
Belle dans son immensité.
Elle ouvre grand la porte aux rêves.
Et berce à l’infini des reflets de ciel bleu…

Hérault, un nom qui s’écrit d’étrange façon,
Trois voyelles, quatre consonnes,
Mais c’est le mien et j’en suis fier !
Il s’inscrit tout en bas, sur la carte de France
Et là, bien souvent un gentil soleil
Brille, radieux pour tous mes amis ;
Je suis, dit-on fleuve côtier,
Un titre très plaisant pour qui veut, guilleret
Descendre des Cévennes la noire Agathée.
Mais je suis, avant tout, d’un Préfet l’apanage
Sous le beau ciel du Languedoc.
Tel une fleur demi-éclose
Que porte la mer sur l’épaule
J’étale mes bien alentours
La vigne se plaît sur mes terres
Opulente, elle se déroule
Dans ma plaine du bas-pays
Ou bien s’accroche à mes coteaux
Sauvage et plus aventureux
La garrigue partout pose sur mes collines
Le vert gris de la yeuse et l’or de ses genêts
Couronnes de sapins, hêtres ou châtaigniers
Mes sommets sont toujours à la mesure humaine
Et ne sont pas coiffés de neiges éternelles
Je les salue avec l’accent
« Bonjour Caroux, Somai, bonjour mon Espinouse ! »
Puis je gagne en douceur mes plages et mes grèves.
La mer y danse les motifs
D’un ballet merveilleux qui jamais ne s’achève
Elle s’éduit tous ceux qui l’aiment
Belle dans son immensité.
Elle ouvre grand la porte aux rêves.
Et berce à l’infini des reflets de ciel bleu…
Fernande Terral, expression libre sur son département de naissance qu'elle n'a jamais quitté.















