Il pèse 1, 234 milliard d'euros. C'est le budget le plus important de toutes les collectivités territoriales du Languedoc-Roussillon.
Cette année encore, ce sont les dépenses sociales (RMI, personnes âgées, petite enfance, personnes handicapées...) qui représentent le poste le plus important avec 52 % des dépenses. Ce budget prévoit une hausse de la fiscalité départementale limitée à 2% alors qu'il s’élabore dans un contexte particulièrement tendu. Outre les charges supplémentaires transférées au Département sans dotations équivalentes, l’institution doit composer avec des recettes fortement affaiblies, notamment par deux réformes, celles de la taxe professionnelle et la baisse de la compensation de la TVA payée sur nos investissements. Autres difficultés, celles-là liées au contexte de la crise financière : la baisse des droits de mutation (déjà, selon la tendance observée, on évalue une diminution de 15 M€ des recettes perçues à ce titre) et la hausse du nombre de chômeurs qui se traduira à terme par une pression sur les dépenses sociales du Département.
Fait plutôt exceptionnel, ce vote du budget a rassemblé les suffrages du groupe majoritaire socialiste et apparentés, du groupe communiste, des non inscrits mais aussi d'une voix du groupe d'opposition de droite. Gérard Gautier, conseiller général du canton de Béziers II a expliqué qu'il votait le budget au regard du soutien départemental aux projets de l'agglomération biterroise.
Marie-Christine Bousquet - conseillère générale du canton de Lodève, vice-présidente déléguée à la solidarité départementale, au handicap et à la dépendance - réagit sur le budget alloué à la solidarité :
Pierre Maurel - conseiller général du canton de Montpellier 2, vice-président délégué à l'éducation pour tous et à l'administration générale - présente les évolutions du budget dans l'éducation :















